La Banque étrangère est beaucoup moins optimiste que Laforêt ou la Chambre des Notaires ( voir articles).
Dans un contexte où les mesures directes ou indirectes en faveur de l’immobilier sont nombreuses, la Banque, reprenant une frilosité qui est une spécialité locale, pense que 2010 sera encore marquée par la baisse des prix, mais avec des chiffres somme toute raisonnables, à savoir autour de 2% dans un marché marqué par une stagnation du nombre de transactions.
De fait la Banque, à juste titre, s’appuie sur le spectre du chômage qui n’arrête pas de grimper, près de 10,5% à la fin de cette année. Et il est vrai que cette seule statistique a un effet catastrophique sur l’envie de bouger ou de faire des plans sur la comète.
|