Immobilier neuf, du bon et du moins bon.
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Des ventes en forte hausse, plus 30% sur un an, des mises en chantier encore en baisse, moins 25% sur les 3 derniers mois, l’immobilier neuf serait-il victime de plusieurs effets de la crise : difficulté de financement, difficulté des délais d’obtention, difficulté liée à la nouvelle règlementation thermique et une certaine frilosité des acteurs échaudés par un contexte délicat.
L’équation est simple, si la demande persiste, aussi bien en social qu’en classique, la pénurie est proche avec un risque d’emballement sur les prix ! Les stocks diminuent et si les incitations fiscales demeurent, avec une crise économique moins épouvantable que prévu, ce dernier point méritant réflexion, cf les derniers chiffres du chômage, la demande pourrait continuer à surpasser l’offre, à un moment où la demande de PC est de plus en plus faible (moins 20% sur les 3 derniers mois). |