Qui a les bonnes statistiques.
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L’immobilier étant un marché de gré à gré, le plus difficile aujourd’hui est de rapprocher les vendeurs et les acheteurs en convaincant les uns et les autres que le bon prix est celui que fixe le vendeur, non, l’acheteur, non, l’agent immobilier, non, et le notaire pas plus !
Alors à quel indice se vouer ?
Celui des notaires, il ne recouvre que 60% des transactions et ne prend pas en compte toutes les données ; celui de la FNAIM, on connait trop bien les difficultés de ce syndicat avec ses affiliés qui ne remontent pas toutes les transactions, celui de PAP, trop fragmentaire, celui de SeLoger, il n’indique que les prix de mise en vente et pas le montant de la transaction finale.
Dans ce dédale, même l’Etat se prend les pieds dans le tapis avec des résultats sur le logement neuf don t il avoue lui-même l’inefficacité puisqu’il lui manque des chiffres, à cause d’un changement d’outil statistique.
Enfin, il faut constater que la plupart de ces outils présentent un défaut majeur, ils ne sont opérants qu’avec un délai de 6 à 8 mois, et donnent donc des chiffres parfois trompeurs.
Il semble que certains acteurs, comme Drimki par exemple, en ayant développé un algorithme qui fusionne justement un ensemble de données en temps réel, aient répondu de façon pertinente à cette question lancinante mais ô combien centrale, quelle est la valeur réelle de mon bien à l’instant T. L’avenir nous dira si les référents d’avant Internet ont toujours une raison d’être. |