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Le solaire dans tous ses états

Le site Enerplan, association rassemblant les principaux acteurs de l’habitat solaire, vous informe sur tout ce qui touche de près ou de loin à cette énergie qui reste le principal moyen de changer d’énergie.

Sur le site, vous apprendrez le prix d’achat de l’énergie solaire, les résultats et la montée en puissance de cette énergie nouvelle, qu’est-ce que la marque ô solaire, qui fait partie de cette association, et pourquoi elle existe.


©enerplan.asso.fr

Une adresse à retenir : http://www.enerplan.asso.fr

L’ANAH participe à la Semaine du Développement Durable

L’ANAH (agence nationale pour l’amélioration de l’habitat), va participer dans plus de 185 villes disposant d’une OPAH, opérations programmées d’amélioration de l’habitat.

L’ANAH, qui dans le cadre du plan de relance bénéficie d’une aide supplémentaire de 200 millions d’euros, avec 100 millions pour les passoires thermiques et 50 millions pour les villes qui bénéficient des OPAH, vous informera sur notamment ces deux volets.

Un petit rappel, pour bénéficier des subventions de l’ANAH, il faut que le bâtiment ait plus de 15 ans et que les travaux soient effectués par des professionnels ; de plus que vous soyez en résidence principale ou en investissement locatif, vous êtes également concernés. Enfin si vous êtes dans une ville où il y a une OPAH, les aides sont encore plus conséquentes.

Si tout cela vous intéresse, un n° de téléphone : 0826 80 39 39.

Ou http://www.anah.fr/nos-aides-aux-travaux/quelles-subventions/pdf/Guide_Aides_Anah.pdf

La 7ème édition de la Semaine du Développement Durable

Mr BORLOO et Mme JOUANNO ont lancé à Paris ce 25 mars la 7ème semaine du Développement Durable. Cette manifestation se déroulera du 1er au 7 avril. Toitpourmoi est partenaire de l’évènement

Avec cette année des accords cadre très importants signés dans le cadre du Grenelle de l’Environnement.

Ainsi la Poste, qui compte une flotte de 10 000 véhicules, s’est engagée à passer au tout électrique d’ici 2020 et à réduire ses dépenses thermiques lors de la rénovation de son patrimoine.
De même, l’industrie pharmaceutique, les industriels du bâtiment, les terrassiers se sont engagés dans la voie de la diminution de l’effet de serre en utilisant des nouveaux moyens de production.

Recyclage des matériaux, préservation de la biodiversité, affichage environnemental et sanitaire des produits de construction, appropriation des enjeux de responsabilité sociétale (RSE), toute cette démarche est l’engagement pris par ces fédérations et de facto leurs salariés.

Enfin pendant une semaine un peu partout sur le territoire des manifestations auront lieu pour sensibiliser une fois de plus la population à l’enjeu fondamental du changement d’habitudes comportementales qui sont génératrices d’une situation de déséquilibre.
Pour en savoir plus : http://www.semainedudeveloppementdurable.gouv.fr/

Soprema invente la couverture en lin (pour la toiture)

Après le chanvre, le lin ; Soprema, groupe historiquement présent dans le monde de l’étanchéité depuis le début du 20ème siècle présente la couverture en lin, pour la sous-toiture et pare-pluie.
L’intérêt du lin, il est d’abord dans sa forte résistance à l’eau, ensuite son coût, enfin c’est un produit naturel et donc non issu de la pétrochimie.

Flaxline, c’est son nom, est polyvalent, résistant et facile à poser ; après 3 ans de recherche, Flaxline est aussi plus résistant à la vapeur et aux agressions liées à la pose.
De plus il a reçu le label Eco-construction et est en lice pour avoir le Pass Innovation.

Il allie la performance thermique, mécanique et aérolique, de plus il est durable et sécure.

Enfin le lin français est réputé pour être le meilleur du monde et sa culture ne nécessite aucun produit chimique.

toiture lin
©soprema.fr

Des blocs de béton en chanvre !

CHANVRIBLOC est un matériau à isolation répartie (isolant dans la masse). Il est constitué de chanvre et de chaux hydrauliques naturelles.
Respectueux de l’homme et de son environnement, CHANVRIBLOC regroupe l’ensemble des qualités que l’on doit exiger d’un matériau de construction dans le cadre du développement durable. Fort pouvoir isolant, faible énergie grise et absorption de CO2 lors de sa fabrication…
La fabrication de CHANVRIBLOC s’effectue selon un procédé très spécifique à froid, suivi d’un séchage à l’air libre, limitant considérablement la consommation d’énergie.

Caractéristiques

Grand confort thermique, acoustique, hygrométrique. CHANVRIBLOC est perméable à la vapeur d’eau.
Résistant au feu, au gel, aux insectes et aux rongeurs.
Absence d’émanation toxique même en cas d’incendie.
Peu consommateur d’énergie à la fabrication.
Recyclable et biodégradable en fin de vie.
Un peu d’idées, beaucoup d’astuces et des ossatures en bois.

bloc chanvre
©chanvribloc.com

Autre salon, autre ambiance

En même temps que le Salon de l’Immobilier, se tenait à l’étage inférieur le salon Ecobat.
Dans une ambiance bon enfant, les gens se pressaient pour découvrir des stands plus ou moins bien présentés qui sentaient bon le chanvre, le bois, la peinture, le soleil, la terre, que des matériaux propres et des gens bien intentionnés.

Ce qui frappe dans ce salon, contrastant avec le Salon de l’Immobilier, c’est l’amateurisme apparent, comme si ces professionnels étaient de récents acteurs et ne venaient pas d’Ecoles de commerce.
Dans ce hall sans façon, pas de grandes nouveautés mais une curiosité grandissante pour un univers qui fascine de plus en plus les gens, prenant conscience que les technologies peuvent nuire à leur avenir et que finalement, ce sont parfois les solutions les plus simples, mais remises au goût du jour, qui peuvent nous faire revenir vers une société plus responsable des autres.

Les nouvelles énergies ça avance… dans les esprits

A défaut de se traduire dans les faits avec autant de réussite que les autorités l’espéraient (avec quelques contradictions entre les buts recherchés et les moyens mis en œuvre), l’enquête publiée par le Commissariat Général au Développement Durable nous confirme le désir de changement énergétique et environnemental, mais sans réelle traduction dans les faits, la crise économique n’aidant pas la concrétisation de projets ou de changements d’habitude qui entraînent des coûts importants, malgré le gain dans le temps.

Pourtant les consommateurs, à 70%, sont prêts en matière électrique à payer plus (disent-ils) pour changer de sources d’énergies et abandonner le nucléaire, symbolique d’un risque environnemental très fort ; à noter qu’en 5 ans le nombre de gens reste stable et que ce sont les couches les plus favorisées qui acceptent le plus ces changements. Autre élément ils ont tendance à ne pas très bien connaître les solutions alternatives.
Enfin autre élément de réflexion, ils estiment que le nucléaire est malgré tout un moyen efficace de produire de l’électricité, que cela garantit notre indépendance et que cela ne nuit pas à l’environnement.

L’intérêt de cette étude est là, il est difficile pour les consommateurs de passer d’un modèle à un autre, surtout dans un pays où le nucléaire représente environ 80% de notre énergie.

Enfin dernier élément, c’est dans le secteur des transports que le changement est le plus urgent pour 67% des interrogés, même si là encore seuls 18% changent leurs habitudes.

On ne parle pas de logement dans cette étude, peut-être n’était-ca pas le sujet ; on remarquera quand même que la préoccupation majeure reste le coût induit par cette révolution verte qui reste plus marginale en France que dans d’autres pays. Autre conclusion, le changement ne peut se faire que si les solutions alternatives existent et prouvent leur viabilité.


©nucleaire-nonmerci.net

L’Eolien n’a plus le vent en poupe


parc éolien - ©eiffage.fr

En Meurthe et Moselle, un projet de parc éolien dans le Vermois et le Bayonnais a subi un revers puisque le permis de construire lui a été refusé par le Préfet ; ce dernier a estimé que cette installation porterait atteinte aux paysages et qu’également le porteur de projets n’était pas capable de prévoir le dommage possible sur la faune locale.

Cette décision, si elle devait se confirmer, devrait faire jurisprudence et être un nouveau coup d’arrêt à une énergie pourtant fortement développée ailleurs, en Europe et aux Etats-Unis. Le projet qui portait sur 16 éoliennes d’une puissance de 32 mégawatts va obliger les commanditaires et l’Etat à une nouvelle réflexion sur les dégâts supposés ou réels de l’implémentation de l’éolien sur un territoire. La France, toujours en avance d’une interdiction, doit aller plus loin et établir de façon scientifique et honnête s’il y a risque et quels risques pour l’homme et la faune et la flore. Sans oublier la nuisance sonore et l’émission de CO². Et son gain réel.
Dans ce cas précis, il s’agissait d’une zone protégée et donc particulièrement fragile.

Source : batiactu.com

ADEME et la fondation Nicolas Hulot, un guide gagnant

Pour encourager ceux qui hésitent encore à agir pour la planète, l’ADEME et la Fondation Nicolas Hulot proposent le guide « Maîtrisons l’énergie en faisant le plein d’économies ».

Sachant que l’énergie représente en effet un poste de plus en plus important dans les dépenses familiales, les familles doivent donc s’orienter vers une sobriété énergétique, bénéfique tant pour la planète… que pour notre porte-monnaie.

C’est pourquoi ce guide identifie une quinzaine de bonnes pratiques permettant de réduire la consommation d’énergie, en termes de chauffage, d’habitat, d’équipements de la maison et de déplacements. Chaque solution est illustrée de chiffres permettant de rendre très concrètes les économies réalisées sur l’année.

Nous avons sélectionné quelques exemples de pratiques concernant l’habitat qui ont le double avantage de vous faire faire des économies et de mieux penser à l’avenir de notre belle planète.

D’abord isoler, que ce soit les fenêtres, la toiture, le sol, les murs et l’aération par la cheminée ; il a été calculé que sur une maison de 87 m² chauffée au fioul, l’économie peut aller jusqu’à 1300 euros/an.

Autre exemple, si vous utilisez une chaudière à condensation (hautes performances basse consommation), vous pouvez gagner environ 900 euros/an sur la même surface ; et si dans cette même maison, vous installez un chauffe-eau solaire, encore un gain de 210 euros/an.

Pour en savoir plus : “Maîtrisons l’énergie en faisant le plein d’économie” sur le site de l’ADEME

Le tertiaire confronté à l’immobilier durable en Ile de France

Une étude réalisée conjointement par l’ARD (Agence Régionale de Développement) et le cabinet DTZ( conseil en Immobilier d’Entreprise) nous apprend de manière peu surprenante mais néanmoins enrichissante que le Développement Durable, même s’il commence à être intégré dans les préoccupations des chefs d’entreprise à 71% des interviewés, pose des questions en termes d’accompagnement à la décision et également en termes de résultats.

En effet, même si en Région Parisienne 26% des opérations de bureaux supérieures à 5000 m² (et 44% pour 2009) sont aux normes HQE, il est intéressant de constater que les décideurs n’ont pas d’idées précises sur le bénéfice lié à ces bâtiments plus intelligents et donc plus sobres.
Un chef d’entreprise a besoin d’être rassuré dans ses choix et cette étude prouve que les nouvelles exigences ne sont peut être pas aussi performantes que cela.

Cette étude prouve qu’une fois de plus, pour passer de la théorie à la pratique, il faut informer et convaincre les utilisateurs. Itou pour le résidentiel, même si le Développement Durable bénéficie d’une côte d’amour de la part de la majorité de la population.

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