
En même temps que le Salon de l’Immobilier, se tenait à l’étage inférieur le salon Ecobat.
Dans une ambiance bon enfant, les gens se pressaient pour découvrir des stands plus ou moins bien présentés qui sentaient bon le chanvre, le bois, la peinture, le soleil, la terre, que des matériaux propres et des gens bien intentionnés.
Ce qui frappe dans ce salon, contrastant avec le Salon de l’Immobilier, c’est l’amateurisme apparent, comme si ces professionnels étaient de récents acteurs et ne venaient pas d’Ecoles de commerce.
Dans ce hall sans façon, pas de grandes nouveautés mais une curiosité grandissante pour un univers qui fascine de plus en plus les gens, prenant conscience que les technologies peuvent nuire à leur avenir et que finalement, ce sont parfois les solutions les plus simples, mais remises au goût du jour, qui peuvent nous faire revenir vers une société plus responsable des autres.