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Une maison bioclimatique avec ossature bois à vendre

A Avon, 77210, près de la forêt de Fontainebleau, les écobatisseurs, http://www.ecobatisseurs.fr/, ont construit en 2003, donc bien avant le Grenelle de l’Environnement, une maison bioclimatique, aujourd’hui à vendre sur le site, www.toitpourmoi.fr, avec des performances en matière de consommation énergétique et de consommation d’eau remarquables.

Cette maison à ossature bois se caractérise par une consommation énergétique minimale, à savoir 300 € par an pour 165 m² ! Elle est équipée d’un chauffage solaire avec l’appoint d’une pompe à chaleur, d’un plancher chauffant basse température et la maison est isolée avec de la laine de verre en 3 couches. Enfin, il y a dans la véranda une ventilation hygrorèglable qui permet de récupérer l’énergie passive, et une cheminée. Pour économiser l’eau, une robinetterie spéciale qui permet une économie de 40%.
Son prix, 535000 euros.

Le cabinet COLDEFY & associés choisi pour la réalisation d’ une ZAC verte à Amiens

La ZAC où est implanté ce projet se situe dans une zone où la végétation est encore présente, et de cette contextualité le cabinet retenu pour ce quartier a imaginé des immeubles plutôt longs et avec une hauteur très limitée afin de s’harmoniser avec un environnement très feuillu ; il y aura aussi bien du logement social que du collectif, ainsi que des maisons locatives ou à acquérir.

Pour la partie construction, l’accent est mis sur la «haute qualité environnementale» et l’éco construction. Dans cette optique très exigeante, les gagnants, le cabinet d’architectes, ont décidé d’utiliser le «monomur», composé de blocs de terre recyclée alvéolaire, afin d’optimiser la performance thermique. Parmi les autres matériaux choisis, on peut citer le bois mélèze dont les ressources se trouvent à proximité du site.

Pour compléter le dispositif et réduire la consommation d’électricité, le programme privilégie l’apport de la luminosité naturelle dans les appartements, notamment grâce à disposition des bâtiments. A cela s’ajoute la mise en place de toitures végétalisées, sur l’ensemble des maisons individuelles et des logements intermédiaires. Ce procédé vise entre autres à réguler les températures excessives en été et à absorber les eaux de pluie. Et pour pousser encore plus loin les acquéreurs dans une démarche «verte», une application végétale sur les façades inférieures leur sera proposée. Les travaux devraient commencer début 2010 pour s’achever mi-2011.

Pour en savoir plus : batiactu.com

Expert EnR

Cette enseigne, filiale du Groupe Brossette, réunit des installateurs professionnels indépendants dont l’expertise vous apportera le savoir faire nécessaire à l’installation de systèmes à partir de technologies durables. Leur compétence leur permettra de vous conseiller et de vous installer tout ce qui pourra faire de votre habitat un habitat durable et ce dans les meilleures conditions.

expert enr

Une maison éco-bio !

A Marseille, une maison créée par un architecte qui a tenu compte des éléments spécifiques du climat du Sud, avec notamment une véranda plein sud pour emmagasiner la chaleur l’hiver et l’été une protection par des grilles de protection, par un choix d’une véranda très ouverte l’été, et aussi par le choix du mur trombe, à savoir des ouies dans le mur qui permettent une meilleure circulation de l’air et surtout empêchent toute stagnation de la chaleur.

Ca, c’est le côté bio, pour vivre en harmonie climatique.

Côté écolo, une ossature en bois, des capteurs solaires thermiques, des panneaux en laine de bois, un sol isolé en plaques de liège, la récupération des eaux de pluie, un puits provençal ( l’équivalent du puits canadien) .
Une maison étonnante pour un chantier de plus de 2 ans !

Pour en savoir plus (ça vaut le détour) : labedouide.net

Borloo, CAPEB et Eco artisan

Dans le cadre du Plan Bâtiment du Grenelle de l’Environnement, Le ministre a apporté son soutien à la démarche ECO artisan et les deux parties ont signé un accord, au cours du congrès de l’association des artisans de PME, pour la mise en place du programme ECO artisan.
Il faut rappeler que le label ECO artisan est destiné à certifier des entreprises capables de répondre notamment aux problématiques thermiques dans sa globalité.
Puisqu’il faut réduire de 38% les consommations énergétiques des bâtiments, la CAPEB est l’interlocuteur privilégié pour arriver à cet objectif. Et le ministre sait que cette performance ne peut se faire sans la participation active de ces artisans prêts à relever le défi. Dans ce contexte, cette opportunité pour le bâtiment, qui souffre depuis quelque temps de la baisse des mises en chantier et des gros travaux de rénovation, tombe à pic.

La convention signée engage réciproquement les acteurs, à savoir :

- La CAPEB va sensibiliser les 356 000 entreprises à réduire les émissions de Gaz à effet de serre et à cultiver auprès de ses adhérents la nécessité d’améliorer la performance énergétique ;
- L’Etat s’engage à porter la bonne parole auprès des consommateurs pour les convaincre de la pertinence de la démarche de l’ECO artisan.


©batiactu.com

Il est fondamental que l’Etat s’engage plus avant dans la promotion d’entreprises qui sont les acteurs majeurs d’un défi qui dores et déjà semble difficile à tenir en raison notamment de l’impact de la crise économique sur les dépenses des ménages.

Un colloque sur la construction « écologique »

Conscient des enjeux économiques, et aussi bien sûr de l’importance sur le cadre de vie, le CNIDEP (Centre National de l’Innovation pour le Développement durable et l’Environnement dans les Petites entreprises) organise un colloque pour réfléchir à l’accompagnement des artisans dans ce grand défi du 21ème siècle.
Co-organisé avec le réseau Idéal, et également avec LQE, Lorraine Qualité Environnement, tous les acteurs économiques du bâtiment seront présents pour améliorer la mise en pratique d’u n chantier d’une importance considérable, au vu du retard de la France en matière de solutions nouvelles et économiques.

Ethicity et la consommation durable

Dans son étude annuelle, réalisée en collaboration avec l’ADEME, Ethicity nous éclaire durablement sur le changement de comportement des consommateurs, changements accentués par la crise.
Dans cette enquête d’opinion, il ressort que la consommation responsable est un facteur de consommer moins pour consommer mieux et finalement un moyen de faire des économies.
Seules ¼ des personnes interrogées restent éco-responsables, mais malgré tout 90% des français pensent que la crise est un facteur déclenchant.
D’après l’étude, il y a 4 facteurs majeurs qui peuvent créer un effet de levier :
- Des offres plus attractives, tant en matière de prix que de contenu ;
- Plus d’informations et de contenu sur des promesses pas toujours tenues en matière de produits ;
- Des produits proches du consommateur, en termes de localisation et donc une traçabilité sans équivoque ;
- Une attente de la part de certains en matière d’échanges de produits, du recyclage !
Quant à l’action politique, elle est jugée efficace à 40%, mais il faut aller plus loin. Et les grandes sociétés sont montrées du doigt pour leur peu de crédibilité vis-à-vis de l’engagement durable.


©tembec-ce.fr

Cette étude montre ses limites, dans ce sens que le consommateur veut toujours plus, mais est-il réellement prêt à faire certains sacrifices pour arriver à une meilleure consommation. Pas si sûr et les grandes enseignes ont encore de beaux jours devant elles.

Une tour très positive (sans EPO)

A Dijon a été inaugurée la Tour Elithis, bâtiment tertiaire à énergie positive.
Tous les composants du bâtiment ont été définis selon un parti pris de pérennité, de facilité d’entretien et de remplacement, dans le respect des normes d’une Haute Qualité Environnementale.

La structure du bâtiment est de type poteaux-poutres mixte bois/acier pour limiter l’utilisation de béton. Le remplissage de cette structure a été réalisé avec des panneaux isolants à base de fibres de bois. Le parement est en tôle d’aluminium à l’extérieur. Les menuiseries extérieures sont composées d’un double vitrage argon à isolation thermique renforcé avec un faible facteur solaire.

La toiture externe est équipée de panneaux photovoltaïques intégrés (surface plane), producteurs d’électricité solaire, ce qui permet de couvrir une grande partie des besoins électriques du bâtiment (74 000 KW/an).

La limitation des consommations d’énergie est effective pour l’éclairage grâce à un système maîtrisé favorisant l’optimisation de l’apport de lumière naturelle.
La consommation d’énergie pour le chauffage, la ventilation et le rafraîchissement est limitée par la conception même de la qualité thermique du bâtiment tant au niveau de l’isolation que des façades.

Grâce à un bouclier thermique transparent ménageant une vue dégagée, les espaces de travail bénéficient d’une protection contre les rayonnements solaires, source de surchauffe et d’inconfort visuel.

Jusqu’à la mi-saison, un système de “free-cooling” à régulation mécanique permett de rafraîchir les locaux gratuitement et de façon naturelle. Cet équipement permet de lutter contre les hausses de température jusqu’à 27°, sans utiliser le système de refroidissement.
En parallèle, la production de chaleur et de froid reposera sur un système thermodynamique particulièrement performant, associé à une source de chaleur fonctionnant avec une énergie renouvelable (chaudière bois à granulés), et à un système de refroidissement adiabatique (sans échange de chaleur entre le système et son milieu).

Le renouvellement de l’air sera assuré par une centrale de traitement d’air double flux, avec un récupérateur d’énergie de haute efficacité.

L’eau étant en passe de devenir l’enjeu écologique prioritaire de la planète, un effort particulier a été fait pour la gestion des eaux pluviales. Ainsi, la perméabilisassion-rétention du bâtiment a été optimisée grâce à la création d’un bassin de rétention situé dans le parking.

En accord avec les autorités sanitaires, la récupération des eaux de pluie en toiture alimentera un réseau indépendant pour l’alimentation sous pression atmosphérique des sanitaires des bureaux.

Le bâtiment servant de laboratoire sera équipé, sur un niveau complet, de capteurs et compteurs multiples permettant de mesurer la performance des différents équipements. Ce système de gestion technique du bâtiment assurera le suivi des différents types de consommations d’énergie (chauffage, rafraîchissement, ventilation, éclairage..), et permettra de réguler les modèles au jour le jour.
Ce bâtiment prouve qu’une forte réflexion en amont apporte beaucoup de réponses, mais cette réalisation met en exergue la problématique des bâtiments anciens qui n’ont pas été pensés avec le même souci du détail.

L’habitat durable fait son « Road Show »

Didactique, ludique et pratique sont les maîtres mots de l’habitation «Ma Maison pour agir», exposée à Nice jusqu’au 26 avril. Aussi bien destinée au grand public qu’aux professionnels, elle vise à présenter les systèmes constructifs et les derniers équipements pour limiter l’impact de la consommation des logements sur l’environnement.

Cette maison se compose d’un ensemble des dispositifs innovants permettant de réduire la consommation énergétique : isolation renforcée, toiture végétalisée, système de ventilation double flux ou encore vitrages peu émissifs… Côté équipements, elle compte également une chaudière écologique à condensation couplée à des panneaux solaires pour l’eau chaude sanitaire et des capteurs photovoltaïques pour l’électricité.

Dans le séjour, vous pourrez ainsi découvrir une coupe du mur de la maison, avec isolation apparente. Une démonstration complétée par les explications du célèbre journaliste et instigateur du projet, Michel Chevalet, à partir de plusieurs questions : qu’est ce qu’un isolant, comment le poser ou encore quels sont les critères de choix ?

Cette présentation permet aussi de pointer du doigt les actes quotidiens qui nuisent à l’environnement. Pour faire connaître les gestes écologiques, des quiz sont à disposition du grand public notamment sur la consommation d’eau, dans la salle de bain.

Après avoir été présentée lors du salon Ever de Monaco en mars dernier, la maison est actuellement à Nice, dans les Jardins Albert Ier. Elle doit ensuite effectuer un tour de France de trois ans, en s’arrêtant dans différentes villes. Une fois achevé le tour du propriétaire, vous devriez avoir tous les éléments en main pour rendre votre propre maison plus performante en matière d’écologie…
Cette démarche a le mérite de formaliser ce qu’est une maison durable et aussi de toucher du doigt nos gestes de tous les jours qui ne sont pas toujours très responsables ; ceci dit il est difficile de penser à chaque seconde à notre responsabilité citoyenne et d’ailleurs le simple fait de commencer ce Tour de France à Nice, ville symbole d’une région où l’habitat et l’urbanisme plus généralement n’ont pas fait preuve d’une grande responsabilité, montre que la perfection est un long chemin où chacun doit faire amende honorable !

Pour en savoir plus : www.batiactu.com

Le covoiturage, une réponse économique et écologique


©covoiturage16.com

Le trajet lieu de vie lieu de travail a toujours été une grande source de problèmes pour les habitants des grandes zones urbaines.
Greencove a développé une réflexion sur cette problématique depuis une quinzaine d’années. Ses dirigeants ont réussi à créer une entreprise à partir d’un simple problème personnel.
Le site Grand Public du covoiturage s’appelle 123envoiture.com ; la société propose une réponse globale à un questionnement souvent complexe, à savoir tout d’abord une communication auprès des intéressés, les entreprises et les collectivités ; ensuite une plate-forme collaborative sur laquelle apparait chaque trajet dont vous êtes l’acteur. De plus cette interface vous renseigne selon votre géo-localisation sur les évènements sportifs ou culturels et les solutions possibles en termes de transports.
Enfin l’interface établit les statistiques d’utilisation et un rapport environnemental.
Le covoiturage, ça roule et c’est une avancée gagnante sur tous les plans, à partir du moment où il y a un vrai travail en amont ; et c’est ce qu’a fait Greencove.

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