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10 ateliers pour 10 territoires

Dans le cadre du Grenelle de l’Environnement, 10 territoires ont été sélectionnés pour réfléchir à l’équilibre entre la ville et la campagne sur 5 thématiques précises :

- Maîtrise de l’étalement urbain ;
- Rénovation urbaine ;
- Paysages de l’énergie ;
- Paysages de la proximité ;
- Trame verte et bleue.

Chaque projet est soutenu par une équipe de jeunes professionnels en écoles d’urbanisme, d’architecture et de paysages.
Ces réflexions et leurs réalisations seront présentées en novembre.
Pourquoi ces ateliers ?
Pour réfléchir et agir sur les nouvelles façons de faire cohabiter les différents aspects des régions, plus précisément d’harmoniser les tissus ruraux, industriels et urbains.
Un exemple parmi d’autres : Parc Naturel Régional de la Brenne.


Une architecture rurale ancienne riche et diverse

Sur un territoire préservé, où l’habitat est peu dense et assez ancien, les nouvelles implantations se font sans réelle concertation, et les bâtiments publics nouveaux ne sont pas imprégnés d’une culture qui prendrait en compte l’héritage et les nouvelles technologies. De plus des bâtiments anciens pourraient être rénovés dans l’esprit d’optimiser la performance thermique de bâtiments remarquables.
Les 2 communes choisies, Sainte Gemme et Chazelet, sont les villes choisies pour cette nouvelle approche globale, mais orientée vers un mieux vivre.
Une réflexion sur l’Eco habitat a amené la Chambre d’Agriculture à la création avec la filière bois d’une usine de paille compressée pour faire des cloisons, de même qu’une réflexion est très avancée sur l’utilisation de chanvre et de laine.
En fait ce projet parmi d’autres illustre parfaitement le propos : réfléchir pour mieux construire ou rénover, pour mieux vivre ensemble.

Blocs de pierre ponce, chaudement recommandable

La pierre ponce, que l’on laisse généralement traîner sur le bord de la baignoire, est aussi utilisée dans la construction. Issue de la roche volcanique, la pierre ponce est employée pour ses pouvoirs isolants et ses propriétés assainissantes dans la maison.

La pierre ponce est une roche volcanique à la porosité élevée et à la densité très faible, grâce aux millions de bulles et de vides d’air qu’elle emprisonne de façon homogène. Utilisé dans la construction depuis l’Antiquité, ce matériau a des propriétés qui concordent parfaitement avec les nouvelles exigences en matière d’écologie.

Un pouvoir d’isolation naturel

En effet, ce procédé d’isolation est composé de 92% de pierre ponce naturellement isolante et de 8% de clinker* pur. Et il ne contient aucune matières polluantes. Autre avantage, sa climatisation naturelle : la pierre ponce empêche la pénétration du froid, comme du chaud et limite ainsi naturellement toutes les déperditions liées aux échanges thermiques. Elle est également résistante à l’eau et au feu. Sa conception parle aussi en sa faveur. Le monomur en pierre ponce consomme à la fabrication 4 à 7 fois moins d’énergie par rapport aux autres monomurs. Il ne se consume pas et ne dégage aucune émanation nocive lors d’un incendie.

On peut également noter les propriétés d’isolation phonique de la pierre ponce dues à sa structure alvéolaire naturelle. Vous pourrez l’utiliser dans le bâtiment tant dans la construction neuve que dans la rénovation de bâtiment. Elle vous permettra de palier l’humidité des bâtisses en les assainissant. Vous réduirez ainsi vos factures énergétiques (moins de chauffage en hiver, moins de climatisation en été).

Encore et toujours une histoire de prix

Comme souvent parmi les nouveautés, le coût reste encore élevé. Pour les artisans, c’est le principal frein à son utilisation malgré des performances très intéressantes. Philippe Boisset, gérant de l’entreprise générale du bâtiment JDPB, n’utilise pas encore le mono-bloc en pierre ponce « à cause son prix encore trop élevé et de la réticence de certains maçons à changer leurs habitudes de pose ». Néanmoins, ce professionnel « trouve le principe novateur et le suit de près en raison des exigence de la RT 2005 ».

* Clinker : constituant du ciment obtenu par calcination d’un mélange d’acide silicique d’alumine, d’oxyde de fer et de chaux. Le clinker sert à fabriquer le ciment, entrant lui-même dans la liste des constituants du béton.

Source :

L’ADIVET y croit et nous aussi !


L’ADIVET (Association pour le Développement et l’Innovation en Végétalisation Extensive de Toiture) qui regroupe les couvreurs et les promoteurs et les collectivités et les Maîtres d’ouvrage a pour but de promouvoir cette nouvelle approche de la toiture et se félicite de la progression de ce type de couverture.
Il existe plusieurs types de couverture alliant une toiture classique et la végétation. Il y a la végétalisation intensive, semi intensive et extensive. Le but de ce mariage est bien sûr esthétique mais aussi thermique et aussi d’offrir une meilleure étanchéité.

A noter qu’en 2008, ce sont plus de 500 000 m² de toiture végétale qui ont été réalisés soit une progression de 50% !

Enfin, il faut noter que le D2partement et la Région peuvent prendre en charge une partie des sommes consacrées.
Le toit végétal, une vraie bonne idée.

Ca bouge dans le 78


Pour la troisième année, l’Agence locale de maîtrise de l’énergie de Saint-Quentin-en-Yvelines monte un concours pour les Yvelines récompensant les particuliers pour leurs réalisations dans le domaine des énergies renouvelables et des économies d’énergie.

Des aides financières incitatives aux économies d’énergie et à l’installation d’équipements en énergies renouvelables se développent : crédit d’impôt, éco-prêt à taux zéro, subventions régionales… En 2008, plus de 1.800 habitants du sud des Yvelines ont contacté l’ALME (agence locale de maîtrise de l’énergie) pour un conseil lié à l’énergie. Plus de 2 000 conseils ont ainsi été promulgués : sur la rénovation, l’isolation, le chauffage, les économies d’énergie, les énergies renouvelables. Les demandes d’information ont évolué : elles sont de plus en plus spécifiques et techniques.

Les particuliers se sentent concernés par les questions environnementales et passent de plus en plus à l’action après avoir été informés, conseillés… Ce concours vise à récompenser et faire connaître les pratiques durables dans l’habitat. Le concours est ouvert à tout particulier, propriétaire ou locataire, désireux de faire connaître une ou plusieurs réalisations de performance énergétique dans son habitat du sud des Yvelines dans l’une des trois catégories : sobriété énergétique et gestion de l’eau, énergies nouvelles et renouvelables, éco-construction.

Source : batiweb.com

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