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Des maisons en bois et en beauté

Dans une ZAC à Bois d’Arcy (78), la société Immobilière Ile de France commercialise des maisons ayant reçu le label Habitat et Environnement Cerqual® pour leur démarche environnementale et sont toutes en ossature bois, avec des toitures en zinc et des matériaux naturels de construction, et sont à Haute Performance Energétique.

Dans leur projet, le Maitre d’Ouvrage et son architecte, Madame COLBOC, ont totalement intégré la démarche environnementale, de la conception à la réalisation.

Voici les différentes composantes de ce projet qui a su allier efficacité et modernité :

Les axes majeurs de la démarche environnementale :

a) Insertion dans le site :

Construction bois (structure et parements), à forte isolation, permettant une réduction importante des consommations d’énergie. L’aération et la ventilation des logements, les débords de toiture, sont autant d’éléments à prendre en compte pour assurer le confort et la qualité de vie à l’intérieur des maisons et préserver la santé des utilisateurs.

L’ensemble des parcelles, largement végétalisées, de même qu’un cœur d’îlot boisé participent à cette démarche environnementale.

Enfin, la gestion de l’eau (récupération des eaux pluviales et traitement paysager des eaux de ruissellement) renforce cette volonté de relation à l’environnement et d’insertion dans le site.

b) Le confort thermique et acoustique des utilisateurs :

L’un des principaux enjeux pour ces 46 maisons est d’ordre énergétique.

En hiver, le confort est obtenu naturellement par la structure bois des murs réduisant les ponts thermiques. Il est aussi renforcé par la mise en place de panneaux rayonnants électriques dans chaque maison.

En été, le confort est atteint grâce à des protections solaires (volets bois, débords de toiture, ou écran naturel végétal) associées à l’utilisation de vitrages peu émissifs.

La ventilation, naturelle ou assistée, des locaux joue également un rôle important dans ce confort puisqu’elle contribue à un renouvellement d’air éliminant les surchauffes et assurant un rafraîchissement la nuit.

c) Les matériaux :

Un soin particulier est apporté au choix des matériaux de construction et de finitions utilisés afin de répondre au mieux aux attentes en matière de santé pour les occupants et d’utilisation rationnelle des ressources naturelles.

Nous avons demandé aux entreprises d’intégrer les exigences de développement durable dans le choix des matériaux. Une traçabilité des matériaux de construction a été mise en place permettant de connaître les impacts environnementaux sur l’ensemble de leur cycle de vie, de la fabrication à la fin de vie (ex : le bois utilisé provient de forêts certifiées PEFC (Programme for the Endorsement of Forest Certification schemes, c’est à dire Programme de Reconnaissance des Certifications Forestières) replantation contrôlée des arbres supprimés) qui est ensuite transformé dans la scierie propre à l’entreprise.)

d) La gestion de l’eau :

Les économies d’eau sont favorisées par l’utilisation d’appareils performants (robinetteries certifiées à limitateur de débit, réservoir WC à double commande) mais également par la récupération des eaux pluviales destinées à l’arrosage des espaces extérieurs.

e) tri sélectif des déchets :

Pour chaque maison, un espace extérieur, protégé et aménagé en limite de voirie, permet de recevoir les différents containers nécessaires au tri sélectif individuel.

f) Les gestes verts :

Une information adaptée sera diffusée à l’attention des utilisateurs, l’objectif étant de pérenniser les dispositifs mis en place et que les utilisateurs ou occupants bénéficient eux aussi de la démarche environnementale engagée.

Pour en savoir plus : http://www.immobiliereidf.fr/

La mer, le sel de la terre

Le Grenelle de la mer est un évènement parce que la mer qui recouvre 70% de la surface du globe est un élément majeur de notre éco système et la France aves ses 18 000 kms de côte est une nation très sensible à la préservation, à l’optimisation et à l’exploitation de la mer.

Pourquoi tant d’enjeux, parce que les mers sont porteuses de nourriture, de biomasse, de sources d’énergie, de pharmacologie et bien sûr de transports et de loisirs. Toutes ces richesses faramineuses ne sont pas toutes exploitées et les scientifiques, notamment dans le domaine de la biotech, se concentrent de plus en plus sur cette source illimitée de bactéries et d’enzymes qui fourmillent dans les fonds marins.

La bio diversité marine est donc un patrimoine naturel de la plus haute importance et préserver ces trésors est bien sûr un des enjeux majeurs de notre siècle, mais le danger guette, à savoir la pollution marine et un de ses effets pervers, les algues tueuses. Elles progressent de plus en plus, portées par des bateaux finissant leur route en Méditerranée, par exemple, où cette algue, la « Caulerpa Racemosa », envahit le littoral et dévaste les fonds marins en les étouffant.

La mer, c’est aussi des ressources aurifères, des minerais à très haute densité comme le cobalt, des énergies fossiles comme le pétrole et le gaz, et partie immergée, la pêche, avec la difficulté aujourd’hui à trouver un équilibre entre la demande et l’offre qui diminue, d’où le développement de la pisciculture.

Enfin dernier volet le transport maritime, qui représente 80% des marchandises transportées et qui même s’il reste le transport le plus propre, n’en est pas moins un pollueur des mers, avec des porte conteneurs gros consommateurs de fuel (environ 50 tonnes/jour) et qui n’hésitent pas parfois à dégazer en pleine mer, sans parler des paquebots qui sont eux aussi des gros pollueurs !

Et puis la France malgré ses nombreuses entrées maritimes, a un énorme retard de trafic puisque 50% des marchandises destinées à la France arrivent dans des ports étrangers !

Dernier volet donc, l’énergie marine ; de grands parcs d’éoliennes offshore sont prévus en Bretagne, avec des productions d’énergie supérieures à celles de la terre ; et puis l’océan absorbe 30% du dioxyde de carbone, il joue donc un rôle majeur dans la réduction des gaz à effet de serre. Autre technologie propre à la mer, l’hydrolienne qui se sert des courants et des marées pour produire de l’énergie avec une production plus forte et un effet sur le paysage beaucoup moins atrophiant.

Une surface incroyable, des enjeux étonnants et multiples, la mer mérite mieux que notre sympathie estivale, elle nécessite de notre part vigilance et gratitude aux gens de la mer qui restent les gardiens d’un univers mystérieux, d’un espace où tout peut s’arrêter mais où tout ou partie peut se jouer !


Hydrolienne, ©MarineCurrentsTurbine

Une résidence pas comme les autres

A Aubervilliers, un promoteur a pris le risque de casser les codes et ça a marché merveilleusement. Dans un monde de la promotion immobilière où la rentabilité est le maître mot, Pierre Etoile, petit groupe de promotion, créé en 1994, conduit par un ancien ingénieur reconverti en promoteur et qui en 2008 a quand même livré 220 logements, a su imposer un bâtiment qui mêle parfaitement l’audace, les nouveaux matériaux et des logements bioclimatiques, puisque de grandes ouvertures se dressent au sud et à l’ouest et que les toitures sont végétales ; autre particularité, pour un bâtiment conçu en 2007, les parties communes sont éclairées par des panneaux photovoltaïques.

Oxygène, c’est le nom de ce programme, réalisé par le cabinet d’architecture O’zone, qui mélange appartements, maisons de ville et lofts, est une réponse efficace à la monotonie des bâtiments neufs et en plus, dans un marché en crise, la commercialisation est de 80% alors que la pose de la première pierre a eu lieu le 20 mai. L’innovation en matière de logements peut aussi devenir un argument de ventes si les conditions d’acquisition sont raisonnables.

Enfin, le projet se fond parfaitement dans un environnement mixte où l’audace des formes est digérée par des espaces verts et justement des bâtiments de toutes sortes.

Pour en savoir plus : http://www.pierre-etoile.fr/

La logistique et le label HQE®

Les bâtiments logistiques, souvent à l’abri des regards et donc de la critique, sont à leur tour touchés par la préoccupation environnementale ; l’intérêt de cette prise de conscience est multiple, à savoir des bâtiments de qualité, une isolation performante, suppression des courants d’air, meilleure gestion des différences de température, le lieu de travail est aussi un lieu de vie, des salariés mieux considérés et plus investis, un lien social plus fort avec un lieu de pure productivité qui change d’âme.

Le retour sur investissement est évident, la consommation est de l’ordre de 50 Kwh/m²/an, label Effinergie, dans des locaux où l’énergie n’était pas un enjeu ; la productivité s’améliore par la baisse de l’absentéisme, les salariés regardent leur outil de travail autrement. Dans un monde où les rapports sociaux se tendent, chaque effort fait pour rapprocher des intérêts différents est d’un intérêt majeur.

Autre constat important pour les Maitres d’Ouvrage, la démarche HQE® est un cadre qui permet de mieux contrôler en amont le chantier et surtout, le label HQE® est tout sauf un gadget !

Et puis instiller de la beauté, des formes architecturales modernes et des matériaux innovants dans des bâtiments qui à priori n’avaient pas la chance de bénéficier d’un tel traitement modifie le paysage urbain de zones pas toujours très flatteuses pour le regard !

Une tuile qui tombe bien

La tuile en bois ou bardeau est une tuile 100% bois, en acacia ou en mélèze ou en châtaignier ; pour le châtaignier et l’acacia, ce sont des bois sciés et non traités qui sont purgés. Ils sont très résistants, ils changent de couleur au gré du temps et des saisons, il a un bilan énergétique exceptionnel.

Par exemple certaines toitures en châtaigner ont plus de 300 ans.

Chaque bois a une spécificité :
- Le châtaignier est commun et donc facile à trouver, il n’a pas besoin d’être traité, et bénéficie de qualités de résistance et d’isolation très performantes ;
- L’acacia a une forte résistance à l’eau, il n’est pas attaqué par les parasites (pas de traitement) et il fixe bien le carbone ;
- Le mélèze est très résistant, mais il est sensible aux termites.

Ces bois sont bien sûr élevés et protégés sur notre territoire ; ils participent parfaitement à la protection climatique et environnementale de votre habitation. Leur avantage est qu’ils n’ont besoin d’aucun traitement, sauf purger l’aubier qui est la partie blanche entre l’écorce et le tronc


Bergerie en bois de chataigner.

Logement design pour tous

Comme vous l’avez lu dans le compte rendu de l’exposition « Habiter Ecologique », l’habitat se modifie pour des raisons environnementales et économiques, mais il se modifie également au rythme de la modification de la ville et de ses habitants.

Autre réflexion fondamentale par apport au logement, c’est sa fonctionnalité, son rôle qui lui est aujourd’hui assigné, à savoir un lieu de vie mais aussi et surtout un lieu de vie évolutif ; les couples se font et se défont, la population vieillit, des problèmes d’accessibilité se posent, il faut encourager la mixité sociale et générationnelle, les familles se recomposent, les lieux de travail se déplacent, les désirs changent ; il faut donc accompagner cette redistribution des cartes.

Le Ministère a lancé un programme de recherche autour de cette problématique afin de définir le logement de demain. La démarche fait prévaloir la défense des populations fragiles ; elle s’intéresse aux logements anciens comme au neuf, et bien sûr au développement durable.

Organisé et porté par le PUCA (Plan Urbanisme construction Architecture) le programme comportera trois phases : des ateliers thématiques, des recherches appliquées et enfin des réalisations expérimentales.

Un Plan qui n’est pas sans intérêts, malgré son titre.


©leblogdeco.fr

Habiter écologique à la Cité du Patrimoine

Dans un monde où l’habitat est un enjeu qui dépasse ses propres frontières, la Cité de l’Architecture et du Patrimoine se devait d’évoquer l’habitat écologique et d’une certaine façon son histoire.

Le maitre mot de l’exposition est sa démarche holistique, à savoir prendre le bâtiment dans son environnement global ; ainsi l’architecture s’inscrit dans son contexte local, sociologique, national, économique.

Le but de l’exposition est d’expliquer, de démontrer et en fait de convaincre le quidam de la nécessité écologique en matière de construction.

L’intérêt de cette exposition est dans sa démarche historique et contemporaine, à savoir que finalement des grands architectes comme Franck Lloyd WRIGHT et Avar AALTO et d’autres moins connus se sont inscrits dans cette démarche d’inclure le bâtiment dans la nature et non le contraire, il y a déjà quelques années.

Sont présentés également des ouvrages récents d’architectes français qui dessinent un nouveau paysage urbain ; ces essais ne sont pas toujours réussis et certains bâtiments n’échappent pas à la caricature, voulant trop jouer les matériaux écologiques au détriment d’une fluidité architecturale.

Pour vous faire une opinion, allez Place du Trocadéro, le musée est en plus magnifique !

L’Ecosubvention de l’ANAH

Dans la droite ligne du Grenelle de l’Environnement, l’ANAH s’est engagée à aider environ 50 000 propriétaires modestes de logements anciens ou récents (avant 1975) dans leurs travaux de rénovation concernant la performance énergétique des maisons notamment, à savoir l’isolation des combles et les chaudières.
L’aide sera en moyenne de 2 000 euros et elle concernera 20 à 35% des travaux dans la limite de 13 000 euros.

L’enveloppe de l’ANAH ne se substitue pas aux autres mesures, comme l’EcoPTZ par exemple, au contraire elle s’ajoute aux autres dispositifs.

Pour en savoir : www.ecosubvention.fr

30 ans d’habitat groupé

Cette forme d’habitat apparue dans les années 70 avait pour principe de réunir un groupe de gens proches pour construire collectivement des bâtiments avec des pièces communes, des aires de repos ou de jeux communes, des espaces verts communs.

Ces opérations, au nombre d’une centaine, ont concerné aussi bien de l’acquisition que du locatif. Beaucoup de ces projets se sont faits en Région Parisienne.

Pour aujourd’hui et demain, les projets doivent prendre en compte la nouvelle donne du bâtiment, le développement durable et aussi le vivre ensemble, comme les éco quartiers. Il est certain que ces habitats groupés sont une réponse, parmi d’autres, à l’urbanisation pensée autrement pour faire du logement un lieu d’échanges, de convivialité, de participation à l’élaboration d’un urbanisme de proximité.

Pour en savoir plus : ecohabitatgroupe.fr


Le Lavoir du Buisson Saint Louis 75010 PARIS

Des maisons labellisées « Minergie® » à Cormeilles en Parisis

Le Groupe Windsor a mis sur le marché un programme de maisons individuelles à Cormeilles en Parisis, dans le Val d’Oise, qui répondent à des normes environnementales pour l’isolation et les équipements et qui consomment 3 fois moins d’énergie qu’une maison traditionnelle.
Les principaux éléments de différenciation sont :
- Orientation plein sud
- Optimisation du facteur « forme » pour limiter la déperdition thermique
- Suppression des ponts thermiques en dissociant structure et coque
- Murs équipés d’un complexe thermo-briques/polyuréthane équivalent à un mur en brique d’un mètre d’épaisseur !
- Fenêtres bois avec double vitrage isolant Argon®
- Ventilation double flux avec récupérateur de chaleur
- Chauffage et eau chaude assurés par un groupe gaz à condensation, associé à une installation solaire sur la toiture qui assure 60% de l’eau chaude.
La maison est aussi certifiée par Cerqual® Habitat et Environnement pour ses performances globales.
Point fondamental, les maisons ne consomment que 42 kWhep/m²/an au maximum, soit moins que BBC Energie et surtout trois fois moins que la RT2005 au gaz et 7 fois moins que la RT2005 électrique !
Pour en savoir plus : www.windsor.fr

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