
Bois issu de forêts gérées, porcelaine de Limoges, emballage recyclé : voici Reine Mère et sa collection d’objets simples et écologiques pour la maison.


Bois issu de forêts gérées, porcelaine de Limoges, emballage recyclé : voici Reine Mère et sa collection d’objets simples et écologiques pour la maison.

Bientôt, avant la fin de l’année, vous pourrez connaitre la spécificité énergivore de votre immeuble !
Grâce aux infra rouges, 500 immeubles seront passés au crible de ce détecteur de passoires thermiques, les déperditions seront analysées aussi bien en façade qu’en toiture.
Si votre immeuble est très rouge, ce n’est pas le chauffage, ce sont les pertes de chaleur !

Le but de cette mise à nu de bâtiments est bien sûr de remédier le plus rapidement possible aux défauts inhérents à ces immeubles, qu’ils soient anciens ou récents. On estime que la consommation de 100 000 immeubles parisiens équivaut à la production de 4 centrales nucléaires !
On le sait, les toits parisiens sont majoritairement en zinc ; la société Rheinzink®, bien connue pour sa double expertise toiture et panneau solaire, vient de participer à la rénovation d’un immeuble bourgeois dans le 8ème arrondissement, rénovation au cours de laquelle l’architecte, Monsieur Pierre Weiler, architecte du Patrimoine, spécialisé dans la rénovation de bâtiments classés, a su allier tradition et modernité, en respectant le bâti tout en y ajoutant ces équipements de haute technologie.
La compagnie d’assurance, propriétaire des locaux, a également validé le doublement de l’étanchéité de la toiture en isolant les sous rampants et les combles. Rheinzink® a intégré des cellules UNI SOLAR dans des bacs en zinc titane. La surface totale est de 49 m².
La solution adoptée, dite à tasseaux, est simple et surtout facile d’entretien ; Rheinzink® est heureuse d’avoir participé à cette grande première qui devrait produire près de 2 600 kWh par an.

PV solaire pour tasseaux by RHEINZINK®
Comment fluidifier les transports routiers, économiser de l’énergie et bien sûr diminuer les émissions de CO² ? A cette question simple, la réponse parait évidente, en se déplaçant moins avec sa voiture, donc en utilisant des transports alternatifs ou alors en ayant recours au covoiturage.
Pourtant, malgré un engagement de plus en plus marqué pour le Développement Durable dans ses principes généraux, il semble qu’une fois de plus le passage à l’acte soit moins automatique que les réponses des sondés ou que les barrières de péage. D’où vient en matière d’automobiles cette résistance ? La France reste une particularité liée à son histoire autant industrielle que sociétale, la voiture fait partie du patrimoine nationale, comme l’individualisme ; et les nouvelles pratiques ont à combattre ces deux blocs de la foi, qui malgré la crise et grâce à la prime « écologique » automobile, qui a fonctionné à plein régime, ont encore de belles années devant eux. De même les grandes sociétés qui se targuent d’être des acteurs engagés doivent aller au-delà de simples effets de communication qui ne bluffent.
Mais les jeux ne sont pas faits et le vrai rôle du covoiturage dans l’avenir, à savoir sa dimension sociale et collective (et pas collectiviste), au-delà de son impact carbone, reste le principal moteur de son développement, tout comme sa complémentarité dans le tissage des transports collectifs, là où l’automobile comme moyen de transport collectif reste le moyen le plus efficace.

Ce bâtiment à vocation sociale de 13 logements a obtenu le Prix ROC d’Or au Sénat dans le cadre du Festival Fimbacte. Il devrait être livré fin 2009.
Labellisé PassivHaus et BBC Effinergie, avec une consommation inférieure à 15 kWh/m²/an, cet immeuble passif conçu par BCDE Architecture et le Foyer Rémois anticipe de façon spectaculaire la RT 2012. Un gros travail a été effectué sur l’isolation du bâti et notamment les ponts thermiques, l’étanchéité de l’air et la ventilation. La société BASF a isolé le bâtiment extérieurement avec Neopor®, un polystyrène de nouvelle génération contenant du graphite qui permet d’absorber et de réfléchir les rayons du soleil. Le bâtiment a également bénéficié d’un travail bioclimatique (même à l’Est, le soleil brille). Un puits canadien a été implanté pour réchauffer l’air en le reliant à un échangeur thermique. Cette installation permettra de maintenir une température constante de 14°.
Enfin la toiture a été végétalisée et des panneaux solaires fourniront l’eau chaude.

Cequami, organisme de certification du bâtiment, propose dorénavant une certification pour les rénovations pour assurer à cette rénovation un niveau de qualité optimale concernant la performance énergétique, sanitaire, environnementale, et en fait globale.
Ce certificat NF Maison Rénovée vaut aussi bien pour les donneurs d’ordre que les artisans ou architectes en charge du chantier. Il induit un niveau de compétences et surtout la mise en œuvre globale, à savoir réunir tous les corps de métier sous la houlette d’un chef d’orchestre dont la mission sera de diriger cet ensemble.
De fait, les professionnels titulaires du droit d’usage de la marque NF Maison Rénovée, interviennent pour proposer aux occupants, et/ou aux propriétaires, des ensembles de solutions répondant à leurs attentes en matière d’évolution de la qualité d’usage de la maison, intégrant la facilité d’utilisation, le confort et la qualité d’ambiance, tout en permettant une réduction des consommations d’énergie et des émissions de CO2 pour un coût global acceptable.
Ainsi donc cette certification va obliger les professionnels qui l’accepteront à un ordonnancement des travaux dans le but de parfaire le chantier.

Près de Provins, dans l’Aube, un particulier a fait construire une grande maison entièrement isolée avec de la laine de verre minérale « PureOne ». De fait, l’entrepreneur a utilisé les rouleaux de laine de verre, ainsi que les panneaux pour isoler les combles, le plancher, les murs et les plafonds.
L’intérêt de cette isolation globale est bien sûr dans les coûts d’échelle, conjugués à une pose simplifiée pour les professionnels.
A noter que pour le plancher, l’entrepreneur a utilisé Ursa XPS, puisqu’il n’y a pas de référence spécifique à ce jour pour ce type d’application.

Une maison bien isolée !
MyCoop, association créée par le Crédit Coopératif, recevait à la maison des Métallos (très beau lieu), quelques experts et un nombreux public réunis pour un débat sur les coopératives d’habitation et l’habitat groupé.
Ces héritiers des Castors, association fondée après la guerre pour reconstruire collectivement des maisons individuelles, ont eu une période faste dans les années 70 et 80, puis ont connu des moments plus difficiles dans les années 90. Depuis 2000, il semble que la préoccupation sociale, écologique et bien sûr économique ait un peu remis sur le devant de la scène une forme d’habitat qui de fait a des avantages et des inconvénients.
De quoi s’agit-il exactement, d’habitats collectifs où la notion de communauté est très forte, à savoir des parties communes importantes, des réunions fréquentes, des copropriétés auto-gérées et un souci constant de préserver l’environnement, le lien social et aussi une forme d’ouverture vers l’extérieur.
Au cours des débats, plusieurs constats ont émergé :
Finalement l’habitat groupé est plus accessible dans sa globalité, par contre les coopératives ont un mérite, si elles trouvent la bonne formule notamment juridique, elles permettront à des salariés modestes de se loger dans de bonnes conditions. De toute façon, que ce soit l’une ou l’autre formule, le plus important est d’accepter les bases d’une vie en communauté, un vrai choix de vie !
Pour en savoir plus :
Enfin dans l’ecoblog de toitpourmoi, il y avait déjà eu un article sur un habitat groupé à Paris.

Projet d’éco quartier à Lille avec accession grâce au Pass Foncier
Cette maison bioclimatique, créée par 2 architectes pour l’aménagement des éco quartiers, est une maison totalement passive, grâce à un système de ventilation double flux qui prend la chaleur du soleil et de ses habitants.
Elle répond à la RT 2012 et son coût est inférieur à 100 000 euros. Sa consommation énergétique est de 275€/an.
Ces maisons, il y a 2 modèles, seront disponibles sur le marché des particuliers en 2010. Elles sont, en tout état de cause, très séduisantes, à plusieurs titres !

©kokoon
Dans un contexte de plus en plus favorable à l’énergie solaire, lié bien sûr aux nombreux avantages fiscaux dont bénéficie cette énergie et aussi à la prudence, voire à la réticence des Français à l’éolienne, Evasol se place comme le leader du secteur auprès des particuliers.
Forte d’une infrastructure importante, d’une véritable expertise en matière solaire, elle a su marier avec talent les différents métiers nécessaires à une parfaite installation et offre une prestation globale qui va de l’étude préalable à l’installation, en passant par le raccordement au réseau et bien sûr le volet fiscal.
L’énergie solaire présente aujourd’hui tous les avantages d’une énergie renouvelable :
Evasol, forte de son expérience, ne propose que des panneaux testés et performants, afin d’éviter la pose de systèmes qui pourraient se révéler défaillants.
Evasol a réalisé une petite étude de rentabilité dont voici les chiffres sur 20 ans :
| Prix de l’installation clés en main | 25 000 euros |
| - Crédit d’impôt (1) | - 8 000 euros |
| - Subventions locales (2) | - 2 000 euros |
| Coût net de crédit d’impôt et de subvention | 15 000 euros |
| Production annuelle (3) | 2 600 kWh |
| Recette annuelle | 1 550 euros |
| Recettes cumulées sur 20 ans (durée du contrat EDF) | 31 000 euros |
| Bénéfice net pour le particulier sur 20 ans (Recettes –moins les coûts) | 16 000 euros |
Ainsi non seulement le geste est fort mais la rentabilité aussi.
Dans l’illustration ci-dessous, vous pouvez voir comment fonction l’énergie solaire.
Quelques précisons :
A panneau solaire
B onduleur ou transformateur
C Compteur solaire
D Compteur EDF
Pour en savoir plus : www.evasol.fr
