web 2.0

Le covoiturage, état des lieux.

Comment fluidifier les transports routiers, économiser de l’énergie et bien sûr diminuer les émissions de CO² ? A cette question simple, la réponse parait évidente, en se déplaçant moins avec sa voiture, donc en utilisant des transports alternatifs ou alors en ayant recours au covoiturage.

Pourtant, malgré un engagement de plus en plus marqué pour le Développement Durable dans ses principes généraux, il semble qu’une fois de plus le passage à l’acte soit moins automatique que les réponses des sondés ou que les barrières de péage. D’où vient en matière d’automobiles cette résistance ? La France reste une particularité liée à son histoire autant industrielle que sociétale, la voiture fait partie du patrimoine nationale, comme l’individualisme ; et les nouvelles pratiques ont à combattre ces deux blocs de la foi, qui malgré la crise et grâce à la prime « écologique » automobile, qui a fonctionné à plein régime, ont encore de belles années devant eux. De même les grandes sociétés qui se targuent d’être des acteurs engagés doivent aller au-delà de simples effets de communication qui ne bluffent.

Mais les jeux ne sont pas faits et le vrai rôle du covoiturage dans l’avenir, à savoir sa dimension sociale et collective (et pas collectiviste), au-delà de son impact carbone, reste le principal moteur de son développement, tout comme sa complémentarité dans le tissage des transports collectifs, là où l’automobile comme moyen de transport collectif reste le moyen le plus efficace.

Covoiturage

Laissez une réponse