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Pierre Etoile frappe fort au Bourget.

La société, connue pour ses programmes « Terra Natura », et donc pour son engagement durable, a commencé la commercialisation d’un programme de logements BBC sur les chapeaux de roue.

Sur un programme de 86 logements HQE, le premier week end a vu la réservation de 23 logements qui bénéficient tous d’une TVA à 5,5%, si le plafond de revenus n’est pas dépassé et s’il s’agit dune résidence principale.

Ces logements, commercialisés à un prix moyen de 3350 euros /m², répondent tous à des critères environnementaux et par exemple l’eau chaude sera produite par des panneaux solaires. Autre atout l’immeuble est bioclimatique et en plus il est en Centre Ville, en face d’un jardin. Une fois de plus, avec Pierre Etoile, qualité ne rime pas obligatoirement avec prix élevé.

Pierre Etoile frappe fort au Bourget

L’ANAH s’engage dans la lutte contre la précarité énergétique.

Dans le cadre du grand emprunt, l’état devrait réserver 500 millions d’euros à la rénovation thermique des logements. Pourquoi cette aide en faveur de cette priorité gouvernementale ?

Pour une raison simple, ce sont les plus pauvres qui paient le plus lourd tribut à la montée inexorable des dépenses de chauffage en milieu urbain ou rural ; les passoires thermiques sont souvent le fait de logements construits à la va vite après la guerre et dans les années 60 avec l’arrivée des rapatriés d’Afrique du Nord. Ce sont 2,3 millions de ménages qui sont concernés par cette situation, propriétaires ou locataires du parc public ou privé. Dès 2009, ce sont déjà 35 000 propriétaires modestes qui ont bénéficié de l’aide de l’ANAH via l’éco subvention.

Ces mesures d’accompagnement ont un vrai rôle social et en plus elles font baisser de manière substantielle la facture énergétique et donc les charges de chacun ; Ce qui est bon pour eux est bon pour l’ensemble de la collectivité. Que ce soit écologique est la cerise sur le toit, avec ou sans violon !

Pour en savoir plus : http://www.anah.fr

L'ANAH s'engage dans la lutte contre la précarité énergétique

La pompe à chaleur d’appartement.

Eiffage Construction, un des grands noms du BTP, propose depuis peu une PAC individuelle pour les appartements ; ce modèle fait office de chauffage, chauffe eau et ventilation ; le modèle baptisé PAC R² (système air air) est pour l’instant commercialisé pour les logements sociaux et les appels d’offre correspondants. Cette pompe a deux mérites très importants : plus besoin d’installation coûteuse et elle réduit la consommation d’énergie de 50%.

Seul inconvénient de cette PAC, sa pose nécessite un trou dans la paroi, puisqu’elle est reliée à l’extérieur par deux trous et donc deux prises d’air ; c’est pourquoi sa pose est plus simple lorsque sa pose est prévue en amont. Par contre la PAC à laquelle elles sont reliées reste en revanche discrète. Elle est dissimulée dans un placard mural de dimension standard (60 centimètres par 60), généralement un placard de cuisine, qui constitue la partie haute d’une colonne dont la partie basse abrite le chauffe-eau. Des conduits d’air (masqués par un espace de faux plafond) vont de la pompe aux pièces, chacune dotée d’une prise d’air insufflant de l’air chaud (de 20 ° à 35 °C) ou, dans les pièces humides (salle de bains, WC, cuisine), récupérant l’air vicié.

PAC.R², qui fournit 3 à 4 fois plus d’énergie qu’elle n’en consomme, fonctionne selon le principe classique d’une pompe à chaleur, en exploitant les calories (la chaleur) de l’air extérieur et de l’air vicié du logement pour réchauffer un gaz frigorigène chauffant à son tour l’air ambiant via un échangeur thermique air-air. Une vraie révolution pour les logements collectifs.

La pompe à chaleur d'appartement

Tryba, de la rigueur avant tout.

Marque trentenaire établie à Gundershoffen en Alsace, Tryba est le spécialiste de la fenêtre et de la porte extérieure et donc de la menuiserie industrielle ; son originalité tient dans son réseau et sa flexibilité, 250 magasins qui peuvent répondre à des demandes sur mesure. Autre particularité un système de double ancrage en acier dans le dormant et le battant.

Le groupe TRYBA vient d’obtenir la Certification ISO 14001 qui atteste de la qualité de la production en termes de fabrication et en termes environnementaux. Les fenêtres et portes sont en PVC recyclables, en bois et en aluminium. La société a commencé à fabriquer des fenêtres triple vitrage, puisque c’est elle qui a introduit le double vitrage en France.

De plus la société s’est engagée dans le développement durable avec sa gamme professionnelle (Sopro énergies) de panneaux photovoltaïques et d’onduleurs, et également avec Tryba Solar pour le grand public, avec des magasins qui distribueront des équipements renouvelables.

Une belle aventure à la démarche éco citoyenne affirmée, et qui en plus a créé une fondation pour s’occuper notamment d’enfants au Vietnam.

Tryba, de la rigueur avant tout

L’usine TRYBA à Gundershoffen

L’éco performance, un enjeu clé.

Novethic et l’Ademe ont fait un bilan 2009 de l’investissement des grands opérateurs dans l’immobilier patrimonial et il ressort du baromètre 2009 que les grands acteurs sont de plus en plus préoccupés, pour de bonnes et de mauvaises raisons, peu importe, le résultat est là même si les sociétés françaises ont du mal à mettre en place des outils performants de mesure de la performance globale du bâtiment, notamment en matière énergétique.

D’abord les promoteurs, ce sont les plus engagés, que ce soit dans le tertiaire ou l’habitat, pour des raisons évidentes de marché ; en effet la demande devient forte dans les bureaux, aussi bien de la part de l’utilisateur que des salariés ; le client final a tout à gagner à s’engager dans l’achat ou la location d’un bâtiment HQE et plus encore BBC. Pour le parc logements, la démarche est plus difficile car l’acheteur ne voit pas toujours tous les avantages à être dans un immeuble labellisé et la notion de retour sur investissement est moins bien perçue chez le particulier.

Les foncières sont aussi réactives, mais moins prestes pour diverses raisons : coût de la réfection, répercussion sur le loyer, expertise du patrimoine, réelle valeur ajoutée, baux 3 fois nets où toute modification est à la charge du preneur, un tas de raisons pour une modification des attitudes plus longue, moins simple.

Enfin les asset managers, filiales de banques, les moins pressés, peut être à cause de la crise ou plutôt parce que ce sont des financiers et pas des gérants de biens immobiliers, la notion de patrimoine est ramenée à des ratios et le bilan énergétique d’un bâtiment est plus flou, voire inexistant ; tant que les loyers sont à une bonne hauteur, pourquoi anticiper un marché où la demande serait totalement énergétique ; un jeu à risques, loin des pratiques bancaires.

En conclusion le baromètre constate un mieux avec une réserve, l’absence de transparence de tous les acteurs, comme si cette transparence présentait un risque, celui de décevoir les utilisateurs ; le progrès ne vaut que s’il est partagé, disait un grand énergéticien !

Eco performance

Copyright SERCIB, immeuble de bureaux HQE à Maison Alfort

L’Eco Aménagement selon le SNAL

Le SNAL, Syndicat National de l’Aménagement et du Lotissement, a publié deux guides, l’un sur l’2co aménagement et l’autre sur l’achat d’un terrain en lotissement.

Ces deux petits guides sont les bienvenus ; en effet cette profession n’a pas toujours eu pour préoccupation première le devenir des lotissements, bien au contraire ; le lotissement avait pour but de mieux occuper le terrain, avec les conséquences visibles que l’on connaît.

Le premier guide, celui de l’éco aménagement, a pour but d’inscrire le lotissement dans la logique urbaine (s’il y en a une) et plus largement dans le Grenelle de l’Environnement ; cinq étapes pour arriver à cet objectif d’intégration :

  • Accord avec la collectivité sur le projet ;
  • Mise en place d’une équipe composée d’urbanistes, architectes, paysagistes et autres ;
  • Une charte d’objectifs de qualité environnementale, liés à la qualité du site et à sa spécificité ;
  • Un programme d’actions définis liés aux études des étapes précédentes ;
  • Un bilan de la qualité environnementale du projet est établi.

Il est clair que le respect de ces cinq étapes doit amener l’aménageur à un projet de qualité ; de plus il doit s’engager sur onze thèmes majeurs, qu’il n’est pas obligé d’intégrer dans sa totalité :

  • Les formes urbaines, à savoir l’histoire du lieu, son intégration, sa continuité dans le paysage et des touches innovantes ;
  • La cohésion sociale et la continuité entre anciens et nouveaux lieux d’habitation ;
  • Le respect de la biodiversité ;
  • Les transports et la réduction des émissions de gaz à effet de serre ;
  • Réduire les bruits et les nuisances ;
  • Vivre avec l’eau, en prendre soin, ne pas s’installer dans des zones inondables, la récupérer ;
  • Mieux prendre en compte le climat et ses atouts ;
  • Tenir compte du sol, de sa déclivité, des risques d’inondation ;
  • Une meilleure maîtrise de l’énergie, pour les parties communes notamment ;
  • La gestion des déchets et leur recyclage, leur compostage ;
  • Une utilisation plus juste de matériaux locaux et recyclables, pour une meilleure gestion du chantier.

Une approche globale, un vrai souci de performance écologique, un guide qui oblige mais ne contraint pas, à l’acheteur maintenant de faire le tri (du bon lotisseur).

L’autre guide est consacré à l’achat d’un terrain en lotissement ; nous traiterons de ce guide dans un prochain article.

Eco aménagement

Un lotissement écolo.