web 2.0

La pompe à chaleur d’appartement.

Eiffage Construction, un des grands noms du BTP, propose depuis peu une PAC individuelle pour les appartements ; ce modèle fait office de chauffage, chauffe eau et ventilation ; le modèle baptisé PAC R² (système air air) est pour l’instant commercialisé pour les logements sociaux et les appels d’offre correspondants. Cette pompe a deux mérites très importants : plus besoin d’installation coûteuse et elle réduit la consommation d’énergie de 50%.

Seul inconvénient de cette PAC, sa pose nécessite un trou dans la paroi, puisqu’elle est reliée à l’extérieur par deux trous et donc deux prises d’air ; c’est pourquoi sa pose est plus simple lorsque sa pose est prévue en amont. Par contre la PAC à laquelle elles sont reliées reste en revanche discrète. Elle est dissimulée dans un placard mural de dimension standard (60 centimètres par 60), généralement un placard de cuisine, qui constitue la partie haute d’une colonne dont la partie basse abrite le chauffe-eau. Des conduits d’air (masqués par un espace de faux plafond) vont de la pompe aux pièces, chacune dotée d’une prise d’air insufflant de l’air chaud (de 20 ° à 35 °C) ou, dans les pièces humides (salle de bains, WC, cuisine), récupérant l’air vicié.

PAC.R², qui fournit 3 à 4 fois plus d’énergie qu’elle n’en consomme, fonctionne selon le principe classique d’une pompe à chaleur, en exploitant les calories (la chaleur) de l’air extérieur et de l’air vicié du logement pour réchauffer un gaz frigorigène chauffant à son tour l’air ambiant via un échangeur thermique air-air. Une vraie révolution pour les logements collectifs.

La pompe à chaleur d'appartement

Tryba, de la rigueur avant tout.

Marque trentenaire établie à Gundershoffen en Alsace, Tryba est le spécialiste de la fenêtre et de la porte extérieure et donc de la menuiserie industrielle ; son originalité tient dans son réseau et sa flexibilité, 250 magasins qui peuvent répondre à des demandes sur mesure. Autre particularité un système de double ancrage en acier dans le dormant et le battant.

Le groupe TRYBA vient d’obtenir la Certification ISO 14001 qui atteste de la qualité de la production en termes de fabrication et en termes environnementaux. Les fenêtres et portes sont en PVC recyclables, en bois et en aluminium. La société a commencé à fabriquer des fenêtres triple vitrage, puisque c’est elle qui a introduit le double vitrage en France.

De plus la société s’est engagée dans le développement durable avec sa gamme professionnelle (Sopro énergies) de panneaux photovoltaïques et d’onduleurs, et également avec Tryba Solar pour le grand public, avec des magasins qui distribueront des équipements renouvelables.

Une belle aventure à la démarche éco citoyenne affirmée, et qui en plus a créé une fondation pour s’occuper notamment d’enfants au Vietnam.

Tryba, de la rigueur avant tout

L’usine TRYBA à Gundershoffen

L’éco performance, un enjeu clé.

Novethic et l’Ademe ont fait un bilan 2009 de l’investissement des grands opérateurs dans l’immobilier patrimonial et il ressort du baromètre 2009 que les grands acteurs sont de plus en plus préoccupés, pour de bonnes et de mauvaises raisons, peu importe, le résultat est là même si les sociétés françaises ont du mal à mettre en place des outils performants de mesure de la performance globale du bâtiment, notamment en matière énergétique.

D’abord les promoteurs, ce sont les plus engagés, que ce soit dans le tertiaire ou l’habitat, pour des raisons évidentes de marché ; en effet la demande devient forte dans les bureaux, aussi bien de la part de l’utilisateur que des salariés ; le client final a tout à gagner à s’engager dans l’achat ou la location d’un bâtiment HQE et plus encore BBC. Pour le parc logements, la démarche est plus difficile car l’acheteur ne voit pas toujours tous les avantages à être dans un immeuble labellisé et la notion de retour sur investissement est moins bien perçue chez le particulier.

Les foncières sont aussi réactives, mais moins prestes pour diverses raisons : coût de la réfection, répercussion sur le loyer, expertise du patrimoine, réelle valeur ajoutée, baux 3 fois nets où toute modification est à la charge du preneur, un tas de raisons pour une modification des attitudes plus longue, moins simple.

Enfin les asset managers, filiales de banques, les moins pressés, peut être à cause de la crise ou plutôt parce que ce sont des financiers et pas des gérants de biens immobiliers, la notion de patrimoine est ramenée à des ratios et le bilan énergétique d’un bâtiment est plus flou, voire inexistant ; tant que les loyers sont à une bonne hauteur, pourquoi anticiper un marché où la demande serait totalement énergétique ; un jeu à risques, loin des pratiques bancaires.

En conclusion le baromètre constate un mieux avec une réserve, l’absence de transparence de tous les acteurs, comme si cette transparence présentait un risque, celui de décevoir les utilisateurs ; le progrès ne vaut que s’il est partagé, disait un grand énergéticien !

Eco performance

Copyright SERCIB, immeuble de bureaux HQE à Maison Alfort

L’Eco Aménagement selon le SNAL

Le SNAL, Syndicat National de l’Aménagement et du Lotissement, a publié deux guides, l’un sur l’2co aménagement et l’autre sur l’achat d’un terrain en lotissement.

Ces deux petits guides sont les bienvenus ; en effet cette profession n’a pas toujours eu pour préoccupation première le devenir des lotissements, bien au contraire ; le lotissement avait pour but de mieux occuper le terrain, avec les conséquences visibles que l’on connaît.

Le premier guide, celui de l’éco aménagement, a pour but d’inscrire le lotissement dans la logique urbaine (s’il y en a une) et plus largement dans le Grenelle de l’Environnement ; cinq étapes pour arriver à cet objectif d’intégration :

  • Accord avec la collectivité sur le projet ;
  • Mise en place d’une équipe composée d’urbanistes, architectes, paysagistes et autres ;
  • Une charte d’objectifs de qualité environnementale, liés à la qualité du site et à sa spécificité ;
  • Un programme d’actions définis liés aux études des étapes précédentes ;
  • Un bilan de la qualité environnementale du projet est établi.

Il est clair que le respect de ces cinq étapes doit amener l’aménageur à un projet de qualité ; de plus il doit s’engager sur onze thèmes majeurs, qu’il n’est pas obligé d’intégrer dans sa totalité :

  • Les formes urbaines, à savoir l’histoire du lieu, son intégration, sa continuité dans le paysage et des touches innovantes ;
  • La cohésion sociale et la continuité entre anciens et nouveaux lieux d’habitation ;
  • Le respect de la biodiversité ;
  • Les transports et la réduction des émissions de gaz à effet de serre ;
  • Réduire les bruits et les nuisances ;
  • Vivre avec l’eau, en prendre soin, ne pas s’installer dans des zones inondables, la récupérer ;
  • Mieux prendre en compte le climat et ses atouts ;
  • Tenir compte du sol, de sa déclivité, des risques d’inondation ;
  • Une meilleure maîtrise de l’énergie, pour les parties communes notamment ;
  • La gestion des déchets et leur recyclage, leur compostage ;
  • Une utilisation plus juste de matériaux locaux et recyclables, pour une meilleure gestion du chantier.

Une approche globale, un vrai souci de performance écologique, un guide qui oblige mais ne contraint pas, à l’acheteur maintenant de faire le tri (du bon lotisseur).

L’autre guide est consacré à l’achat d’un terrain en lotissement ; nous traiterons de ce guide dans un prochain article.

Eco aménagement

Un lotissement écolo.

[DKOMaison] Enfin de la colle sans solvant pour les revêtements de sol

Article DKOMaison

L’importance du produit de fixation au sol a été mise en évidence par une étude récente de Que Choisir (numéro 473, septembre 2009). On sait en effet que les émissions de COV génèrent des impacts sur la qualité de l’air intérieur. Le choix des revêtements de sols textiles est donc crucial, de très faibles niveaux de COV étant averés sur les moquettes non collées.

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Article DKOMaison

Une seule étiquette pour la qualité environnementale et la performance énergétique.

Il était temps, les différents organismes de certification et principalement le CSTB et Qualitel se sont mis d’accord pour une seule signalisation, conformément aux attentes du public, sachant que ces certifications représentent aujourd’hui 200 000 logements individuels ou collectifs.

C’est notamment dans cet objectif que SB Alliance -cofondée par les Français et les Britanniques et regroupant aujourd’hui une vingtaine de pays -, a défini six indicateurs harmonisés : gaz a effet de serre, production de déchets, énergie non renouvelable, consommation d’eau, confort thermique et qualité de l’air intérieur. Ces indicateurs n’ont pas vocation à se substituer aux référentiels nationaux déjà en place, la prise en compte des spécificités des différents pays restant la norme.

L’indicateur gaz à effet de serre a été retenu par l’initiative bâtiment durable du programme des nations unies pour l’environnement pour être présenté au COP15 à Copenhague.

Cette révolution est le fruit d’une demande croissante pour une certification compréhensible par tout le monde, un peu comme un logiciel partagé.

Emissions de GES

Un arrêté du 30 décembre 2009 sur de nouveaux crédits d’impôt sur des dépenses durables.

Les dépenses payées à compter du 1er janvier 2010 ouvrent droit à cet avantage, sous réserve que ces équipements répondent aux critères techniques définis par l’arrêté sont les suivants :
• certaines pompes à chaleur dédiées à la production d’eau chaude sanitaire;
• certaines portes d’entrée donnant sur l’extérieur.
• les équipements de chauffage ou de production d’eau chaude indépendants fonctionnant au bois ou autres biomasses;
• certaines chaudières fonctionnant au bois ou autres biomasses autres que les chaudières à condensation produisant du chauffage ou de l’eau chaude;
• certaines pompes à chaleur spécifiques ou pompes à chaleur géothermiques.

b) Acquisition de matériaux d’isolation thermique :

1° Matériaux d’isolation thermique des parois opaques :
• Planchers bas sur sous-sol, sur vide sanitaire ou sur passage ouvert, murs en façade ou en pignon, possédant une résistance supérieure ou égale à 2, 8 mètres carrés Kelvin par watt (m2.K / W) ;
• Toitures-terrasses possédant une résistance supérieure ou égale à 3 m2.K / W ;
• Planchers de combles perdus possédant une résistance thermique supérieure ou égale à 5 m2.K / W ;
• Rampants de toiture et plafonds de combles possédant une résistance thermique supérieure ou égale à 5 m2.K / W ;
2° Matériaux d’isolation thermique des parois vitrées :
• Fenêtres ou portes-fenêtres composées en tout ou partie de polychlorure de vinyle (PVC), avec un coefficient de transmission thermique (Uw) inférieur ou égal à 1, 6 watt par mètre carré Kelvin (W / m2.K) ; cette valeur est ramenée à 1, 4 W / m2.K à partir du 1er janvier 2009 ;
• Fenêtres ou portes-fenêtres composées en tout ou partie de bois, autres que celles mentionnées ci-dessus, avec un coefficient de transmission thermique (Uw) inférieur ou égal à 1, 8 W / m2.K ; cette valeur est ramenée à 1, 6 W / m2.K à partir du 1er janvier 2009 ;
• Fenêtres ou portes-fenêtres métalliques avec un coefficient de transmission thermique (Uw) inférieur ou égal à 2 W / m2.K ; cette valeur est ramenée à 1, 8 W / m2.K à partir du 1er janvier 2009 ;
• Vitrages de remplacement à isolation renforcée dénommés également vitrages à faible émissivité, installés sur une menuiserie existante et dont le coefficient de transmission thermique du vitrage (Ug) est inférieur ou égal à 1, 5 W / m2.K ;
• Doubles fenêtres, consistant en la pose sur la baie existante d’une seconde fenêtre à double vitrage renforcé, dont le coefficient de transmission thermique (Uw) est inférieur ou égal à 2 W / m2.K ;
3° Volets isolants : volets isolants caractérisés par une résistance thermique additionnelle apportée par l’ensemble volet-lame d’air ventilé supérieure à 0, 20 m2.K / W ;

4° Calorifugeage de tout ou partie d’une installation de production ou de distribution de chaleur ou d’eau chaude sanitaire avec une résistance thermique supérieure ou égale à 1 m2.K / W ;

5° Portes d’entrée donnant sur l’extérieur présentant un coéfficient Ud inférieur ou égal à 1,8 W/m².K ;

c) Acquisition d’appareils de régulation de chauffage permettant le réglage manuel ou automatique et la programmation des équipements de chauffage ou de production d’eau chaude sanitaire :

1° Appareils installés dans une maison individuelle : systèmes permettant la régulation centrale des installations de chauffage par thermostat d’ambiance ou par sonde extérieure, avec horloge de programmation ou programmateur mono ou multizone, systèmes permettant les régulations individuelles terminales des émetteurs de chaleur, systèmes de limitation de la puissance électrique du chauffage électrique en fonction de la température extérieure ; systèmes gestionnaires d’énergie ou de délestage de puissance du chauffage électrique ;

2° Appareils installés dans un immeuble collectif : outre les systèmes énumérés au 1°, matériels nécessaires à l’équilibrage des installations de chauffage permettant une répartition correcte de la chaleur délivrée à chaque logement, matériels permettant la mise en cascade de chaudières, à l’exclusion de l’installation de nouvelles chaudières, systèmes de télégestion de chaufferie assurant les fonctions de régulation et de programmation du chauffage, systèmes permettant la régulation centrale des équipements de production d’eau chaude sanitaire dans le cas de production combinée d’eau chaude sanitaire et d’eau destinée au chauffage, compteurs individuels d’énergie thermique et répartiteurs de frais de chauffage ;

3. Intégration à un logement neuf ou acquisition :

a) Equipements de production d’énergie utilisant une source d’énergie renouvelable :

1° Equipements de chauffage ou de fourniture d’eau chaude sanitaire fonctionnant à l’énergie solaire et dotés de capteurs solaires, disposant d’une certification CSTBat ou Solar Keymark ou équivalente ;

2° Systèmes de fourniture d’électricité à partir de l’énergie solaire respectant les normes EN 61215 ou NF EN 61646 ;

3° Equipements de chauffage ou de fourniture d’eau chaude sanitaire fonctionnant à l’énergie hydraulique ;

4° Systèmes de fourniture d’électricité à partir de l’énergie éolienne, hydraulique ou de biomasse ;

5° Equipements de chauffage ou de production d’eau chaude indépendants fonctionnant au bois ou autres biomasses, pour lesquels la concentration moyenne de monoxyde de carbone doit être inférieure ou égale à 0, 3 %, et dont le rendement énergétique est supérieur ou égal à 70 % selon les référentiels des normes en vigueur, tels que :
• les poêles (norme NF EN 13240 ou NF D 35376 ou NF EN 14785 ou EN 15250) ;
• les foyers fermés et les inserts de cheminées intérieures (norme NF EN 13 229 ou NF D 35376) ;
• les cuisinières utilisées comme mode de chauffage (norme NF EN 12815 ou NF D 32301).

6° Chaudières autres que celles mentionnées au 1 et au a du 2, fonctionnant au bois ou autres biomasses, de rendement énergétique, selon les référentiels des normes en vigueur, supérieur ou égal à 80 % pour les équipements à chargement manuel (norme NF EN 303. 5 ou EN 12809), supérieur ou égal à 85 % pour les équipements à chargement automatique (norme NF EN 303. 5 ou EN 12809), dont la puissance est inférieure à 300 kW ;

b) De pompes à chaleur spécifiques, sous réserve qu’elles respectent une intensité maximale au démarrage de 45 A en monophasé ou de 60 A en triphasé, telles que :

1° Les pompes à chaleur géothermiques à capteur fluide frigorigène de type sol-sol ou sol-eau ayant un coefficient de performance supérieur ou égal à 3,4 pour une température d’évaporation de-5° C et une température de condensation de 35° C ;

2° Les pompes à chaleur géothermiques de type eau glycolée / eau ayant un coefficient de performance supérieur ou égal à 3,4 pour des températures d’entrée et de sortie d’eau glycolée de 0° C et-3° C à l’évaporateur, et des températures d’entrée et de sortie d’eau de 30° C et 35° C au condenseur, selon le référentiel de la norme d’essai 14511-2 ;

3° Les pompes à chaleur géothermiques de type eau / eau ayant un coefficient de performance supérieur ou égal à 3,4 pour des températures d’entrée et de sortie de 10° C et 7° C d’eau à l’évaporateur, et de 30° C et 35° C au condenseur, selon le référentiel de la norme d’essai 14511-2 ;

4° Les pompes à chaleur air / eau ayant un coefficient de performance supérieur ou égal à 3,4 pour une température d’entrée d’air de 7° C à l’évaporateur, et des températures d’entrée et de sortie d’eau de 30° C et 35° C au condenseur, selon le référentiel de la norme d’essai 14511-2 ;

5° (Paragraphe abrogé)

6° Les pompes à chaleur dédiées à la production d’eau chaude sanitaire ayant un coefficient de performance supérieur à 2,2 selon le référentiel de la norme d’essai EN 255-3 ;

c) Equipements de raccordement à un réseau de chaleur, alimenté majoritairement par des énergies renouvelables ou par une installation de cogénération, qui s’entendent des éléments suivants :

• Branchement privatif composé de tuyaux et de vannes qui permet de raccorder le réseau de chaleur au poste de livraison de l’immeuble ;
• Poste de livraison ou sous-station qui constitue l’échangeur entre le réseau de chaleur et l’immeuble ;
• Matériels nécessaires à l’équilibrage et à la mesure de la chaleur qui visent à opérer une répartition correcte de celle-ci. Ces matériels peuvent être installés, selon le cas, avec le poste de livraison, dans les parties communes de l’immeuble collectif ou dans le logement.

d) D’équipements de récupération des eaux de pluie collectées à l’aval de toitures inaccessibles constitués :

1° De l’ensemble des éléments suivants :

• d’une crapaudine, installée en haut de chaque descente de gouttière acheminant l’eau vers le stockage ;
• soit d’un système de dérivation des eaux de pluie vers le stockage installé sur une descente de gouttières (en cas de descente unique), soit d’un regard assemblant l’intégralité des eaux récupérées ;
• d’un dispositif de filtration par dégrillage, démontable pour nettoyage, de maille inférieure à 5 mm, placé en amont du stockage ;
• d’un dispositif de stockage, à l’exclusion des systèmes réhabilités comprenant une ou plusieurs cuves reliées entre elles, répondant aux exigences minimales suivantes :
-étanche ;
-résistant à des variations de remplissage ;
-non translucide ;
-fermé, recouvert d’un couvercle solide et sécurisé ;
-comportant un dispositif d’aération muni d’une grille anti-moustiques, et
-équipé d’une arrivée d’eau noyée, d’un système de trop-plein muni d’un clapet anti-retour (sauf dans le cas où le trop-plein s’effectue par l’arrivée d’eau) ;
-vidangeable, nettoyable intégralement et permettant d’avoir un accès manuel à tout point de la paroi ;
-des conduites de liaison entre le système de dérivation et le stockage et entre le trop plein et le pied de la gouttière dérivée ;
-d’un robinet de soutirage verrouillable ;
-d’une plaque apparente et scellée à demeure, au-dessus du robinet de soutirage, portant d’une manière visible la mention : eau non potable et un pictogramme caractéristique.

2° En cas d’usage des eaux de pluie ainsi collectées à l’intérieur des habitations, dans les conditions et limites définies par un arrêté conjoint des ministres en charge de l’écologie et de la santé, de l’ensemble des éléments complémentaires suivants :
• d’une pompe, immergée ou de surface, ou d’un surpresseur, d’une puissance inférieure à 1 kilowatt ;
• d’un réservoir d’appoint doté d’une disconnexion de type AA ou AB au sens de la norme NF EN 1717 ;
• d’un ensemble d’étiquetage / marquage des canalisations de distribution à l’exclusion des canalisations elles-mêmes ;
• de compteurs.

Source : http://www.mon-immeuble.com

Code administratif

Jade habille votre toit en vert

Le toit végétal, une nouveauté ? Pas du tout, les habitants de Babylone, célèbre pour ses jardins, en connaissaient les avantages. Plus proches de nous, les habitants du Nord de l’Europe, Allemands, Belges, Hollandais utilisent cette technique depuis vingt-cinq ans. Outre ses qualités esthétiques, la toiture végétalisée est une solution écologique qui favorise le retour de la biodiversité dans un paysage urbain. « Cette biodiversité est essentielle, explique Philippe Peiger directeur de la société Jade à Aubergenville (Yvelines), on sait d’ailleurs qu’on travaille mieux dans un espace de bureaux entouré d’espaces verts qu’au milieu du béton. » Eh oui, l’a-t-on oublié, l’homme a besoin de nature pour vivre en équilibre !

Non seulement, la toiture végétalisée renforce le biotope, elle est esthétique, mais elle apporte une isolation thermique et sonore très performante. « L’isolation thermique fonctionne bien en hiver et encore mieux en été », explique le paysagiste. En effet, le phénomène d’évapotranspiration provoque un rafraîchissement et un assainissement de l’air ambiant autour de la construction. A souligner, le végétal empêche aussi les fortes variations de température sur le toit, a contrario un toit classique fonctionne comme un îlot thermique du fait du fort rayonnement. D’autres avantages : la végétalisation permet d’allonger la durée de vie des toitures, limite les inondations par le ralentissement des pluies d’orage et présente aussi une très bonne résistance au feu.

Déjà reconnu, le paysagiste d’Aubergenville participe à des réflexions au sein de l’Union nationale des entrepreneurs du paysage (UNEP) tant pour ramener de la biodiversité dans les villes mais aussi dans les campagnes qui s’urbanisent. «Pourquoi ne pas couvrir de végétaux les hangars des campagnes ? », s’interroge Philippe Peiger. « La philosophie est bien de restituer de la végétation que l’on a enlevée au sol… » Le seul producteur en région parisienne Le paysagiste produit ses propres plants, des espèces nanifiées et soigneusement sélectionnées sous serre pour les mciroc-mottes (plantées directement sur la toiture) ou en culture ouverte pour les tapis végétaux (rouleau ou dalles de 1m2 pré-végétalisé). Il est d’ailleurs le seul installateur de toiture végétale en région parisienne à produire ses végétaux. Ce sont principalement les sedums qu’il utilise mais « une étude du chantier peut permettre de proposer d’autres variétés : vivaces ou graminées », précise Philippe Peiger.

La végétalisation convient parfaitement aux toits en terrasse. Pour les toitures inclinées, la limite de l’inclinaison est de 35 °. Au-delà, la mise en oeuvre n’est pas souhaitable. Le poids du tapis est de 35kg au mètre carré, soit 55 à 60 kg au mètre carré en rétention d’eau complète. La mise en place nécessite une couche drainante (toiture terrasse plate) et un géotextile pour limiter les pertes de fines particules de substrat, des films anti-racines en dessous du complexe, une nappe d’irrigation, et une couche de substrat sous le tapis. La hauteur végétale sur la toiture peut aller de 5 centimètres à 20 centimètres. Trois hauteurs sont possibles, en extensif (5 à 15 cm), semi- intensif (15 à 30 cm) et en intensif (plus de 30 cm). L’option toit-jardin est possible sur les toits-terrasses. Jade étudie en détail chaque projet en proposant une gamme de plantes adaptées aux conditions dans lequel le revêtement de toit va s’épanouir. Bien sûr, l’exposition au soleil est préférable, une combinaison mi-ombre et soleil est possible. Quant aux coloris, la palette est large du blanc, au jaune, vers les roses et rougeâtres ou bleus.

« Nous assurons le suivi de la filière de bout en bout, et nous fournissons un service d’entretien », indique en outre Philippe Peiger. Un chantier au zoo de Thoiry Actuellement, Jade travaille sur un projet original. Il s’agit de végétaliser les maisons des ours et des lions au zoo de Thoiry à quelques dizaines de kilomètres de l’entreprise. La végétalisation, en plus de ses qualités durables, présente l’avantage de s’intégrer parfaitement dans un environnement naturel. « Cela a été, pour cette raison aussi, le choix d’une association de Castelnaut dans le Lot qui a construit une salle de gymnastique en paille et torchis au bas du château classé Monument historique. La végétalisation a convenu parfaitement à l’architecte des Bâtiments de France, parce qu’elle ne défigurait pas le paysage au pied de l’édifice », ajoute Philippe Peiger. Le maître-mot de Jade est bien «l’adaptation au milieu ».

Qui est Jade ?

Philippe Peiger est paysagiste à Aubergenville, dans les Yvelines, fort de références haut de gamme depuis 1994 (Hôtels : Le Trianon Palace, Pavillon Henri IV, Le Bristol, LVMH, Centre de jour des Francs-Bourgeois à Paris – création d’un jardin santé, Conseil général des Yvelines…). Philippe Peiger est aussi formateur chez Tecomah *, membre de l’Union des entrepreneurs du paysage (UNEP), et anime couramment des conférences à thème « Fleurissement et budget de la vile », « Entretien pour un environnement de qualité », « Taille formation des jeunes arbres ».

Il est aussi conférencier pour l’association Les Jardiniers de France. Expert dans son domaine, les espaces verts, Philippe Peiger est aussi depuis plusieurs années un spécialiste de l’installation de toitures végétalisées. Il a notamment réalisé la toiture du siège de WWF à Paris.

Jade

Pour en savoir plus : www.ecovibio.com

La Région et les industriels pour des maisons passives

La Région Alsace s’est engagée avec des industriels, EDF Alsace, pour le lancement du projet de rénovation de 50 maisons afin de diviser par 4 la facture énergétique. Cette action, relayée par l’ADEME, doit être portée par des artisans ayant reçu une formation digne de ce nom, à savoir l’amélioration de la performance énergétique.

La première maison BBC a été inaugurée à Behlenheim, elle permet également de diviser l’émission de gaz à effet de serre par 20 !

La Maison a été construite en 1971 et cette maison a été particulièrement soignée pour améliorer bien sûr l’isolation et les sources de chaleur. La maison est aujourd’hui équipée d’un poêle à bois et de radiateurs électriques à inertie, de panneaux solaires thermiques pour l’eau chaude sanitaire et de fenêtres double vitrage haute performance.

L’enveloppe globale allouée à la rénovation thermique s’élève à 49 500 euros, les consommations d’énergie sont passées de 315 kWhEP/m2.an à 86 kWhEP/m2.an et le budget annuel de 22 €/m2.an à 5 €/m2.an, soit une réelle division par 4 des consommations et de la facture énergétiques et une division par 20 les émissions de gaz à effet de serre en passant de 93 kgeqCO2/m2 à 4 kgeqCO2/m2, grâce à une importante amélioration de l’isolation, et au remplacement du chauffage au fioul par un chauffage bois avec appoint électrique.

23 autres projets sont en cours.

La Région et les industriels pour des maisons passives

Lancement de l’opération PNRQAD

Dans le cadre du Grenelle de l’Environnement, Benoist APPARU, le secrétaire d’Etat au Logement, a présenté les 40 projets de rénovation urbaine qui représenteront pour l’Etat un coût de 380 millions d’euros et qui concernera des logements privés et sociaux. Le but est de revaloriser les logements indignes, de remettre sur le marché les logements vacants et d’appliquer les mesures du Grenelle.

Cette opération est co-pilotée par l’ANAH et l’ANRU et devrait représenter un investissement global de 1,5 milliard d’euros.

Ces communes sont réparties sur tout le territoire et l’intervention prendra plusieurs formes :

  • des opérations de requalification des bâtis les plus dégradés ou des îlots
    d’habitat avec une maîtrise publique d’immeubles afin de recycler le foncier ou le
    bâti,
  • des interventions des bailleurs sociaux : participation aux actions de
    relogement avec pour objectif le maintien des habitants dans leur quartier,
    réalisation de logements sociaux ou de places d’hébergement,
  • des aides à la réhabilitation des logements des propriétaires privés adaptées
    aux sujétions locales au moyen d’opérations programmées d’amélioration de
    l’habitat : maintien à domicile des personnes âgées, lutte contre la précarité
    énergétique, sortie d’insalubrité,
  • une intervention en faveur de la redynamisation ou de la création d’activités
    économiques et commerciales et de l’implantation de services publics et de
    services de santé,
  • un traitement urbain sur les aménagements et les équipements de proximité,
  • une promotion de la mixité sociale et fonctionnelle,
  • une aide forte d’ingénierie : préparation des projets, conduite générale des
    opérations, suivi,
  • un accompagnement social des habitants.

Pour en savoir plus : http://www.logement.gouv.fr/index.php

Lancement de l'opération PNRQAD

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